Autour de moi y a du bordel. Comme dans ma tete. Ma chambre n’est qu’un enorme ramassis de detritus dont j’aimerai bien me debarasser, chose que je n’ai jamais eu le courage de faire. Dans ma tete, pareil. Les abes enmélés, le linge sale eparpillé les tasses de cafés vides et les taches d’encre sur mon lit, me font penser aux idées qui metrotte dansla tete depuis un bout de temps inextricables… Sous le matelas, toujours la en cas de besoin, mon canif; qui me rassure et en meme temps me rappelle que je ne m’en sortirai probablement jamais. Enfin…
Je n’arrive pas a prendre mon temps, a me dire, ca je garde, ca je jette, comme mes mauvaises habitudes… Habitudes oui… j’ai appris a vivre avec… je me dis que c’est normal. Mais le silence degouté des autres me fait comprendre que plus jamais je ne serais normal… Ou pire, les gens, avec leur faux sourires depités, qui me repetent que ca va aller.
Non ca ne va pas aller. Cette persuasion de vouloir s’inquiéter pour une vie… Je la hais, JE LA HAIS. J’aimerai le sangler, ce positivisme que je n’aurais jamais, pour mieux le reduire à neant.
