A chaque fois que je m’appretais a l’approcher trop proche de mon poignet, je pensais a toi. Je pensais a ma promesse, et je les lachais. Je pensais que jamais je ne supporterais te voir blessee, saignante, et decue.
A chaque fois que cette lame me venait en main, je la lachais, pensant a toi, craignant de te perdre un jour.
Et si tu quittes, et si un jour tu me laisses, je ne sais pas si je pourrais tenir ma promesse longtemps, parceque tu es une des raisons qui me poussent a rester parmis les vivants, de rester dans ce monde.
